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Échangeons nos savoirs, Claire Héber-Suffrin, Avec Sophie Bolo (Journaliste), 2001, 
Paris, France, Syros (La Découverte).
Table des matières :
Enseigner pour apprendre
Repenser l’acte d’apprendre
Casser le cercle des échecs au profit de celui de la réussite.
Emploi, formation, développement, soyons acteurs de nos trajectoires
La réciprocité plutôt que l’assistance
Au social, citoyens !
Créer et faire vivre un réseau.
  
Les savoirs, la réciprocité et le citoyen, Claire Héber-Suffrin, 1998,  Paris, France, Desclée de Brouwer.
Préface de Philippe Meirieu
Quelques titres de chapitres 
De l’école à l’école
École publique ? École pour tous ? École par tous ?
Tout est intéressant pourvu qu’on le regarde assez longtemps 
Rendre ensemble possibles autoformation et formation réciproque
  
Les réseaux d'échanges réciproques de savoirs, Vers une société apprenante et créatrice - Claire et Marc Héber-Suffrin, 2011 (nouvelle édition de Savoirs et réseaux, Se relier, Apprendre, Essayer), Edition Ovadia, préface de Philippe Meirieu, Postface d’André Giordan
« Ce livre sera une bouffée d’oxygène pour ceux qui veulent changer, ouvrir, élever l’éducation sous toutes ses formes, pour ceux qui veulent construire une autre école intégrée à une vision globale de l’éducation ancrée sur des territoires, pour ceux qui veulent donner du sens aux concepts trop galvaudés d’éducation tout au long de la vie et de société de la connaissance et de la communication. Comme disait Kant, « on ne doit pas éduquer les enfants d’après l’état présent de l’espèce humaine, mais d’après son état futur possible et meilleur, c’est-à-dire conformément à l’idée de l’humanité et à sa destination totale ». C’est vrai aussi pour l’ensemble des hommes et des femmes d’une société démocratique moderne. » Extrait d’une note de lecture de Pierre Frackowiak .
  
Une histoire dans la ville (un réseau d'échanges réciproques de savoirs, Évry), Nicolle Borroco, Hélène Salmona, 1996, Vigneux, France, Matrice.
Extrait de la quatrième de couverture 
Définir des objets d’apprentissages, les proposer, les offrir, les demander, apprendre, faire apprendre : tels sont les actes posés par ceux qui participent aux réseaux d’échanges réciproques de savoirs. Ce texte rend compte de quelques-uns de ces moments où s’élabore, pour reprendre les mots de Freinet, un “ vrai travail ”. […] On y lira ce qui a fait pour ces personnes aventure, expérience et apprentissage : découverte qu’une petite partie de soi – un savoir, un désir de savoir – peut prendre valeur ; découverte que l’apprendre peut être une entreprise collective tissée dans la proximité et la familiarité et dans la rencontre avec les autres ; découverte de richesses cachées là, tout près de soi.
De l’individuel au collectif - Marie-Claude Saint-Pé (animation) et Atelier coopératif de Recherche-action, 2002, Paris, France, L’Harmattan.
Extrait de la quatrième de couverture 
L’Écume du jour est un bistrot associatif s’inscrivant dans le Mouvement des réseaux d’échanges réciproques de savoirs. Son caractère innovant et créatif en fait un lieu alternatif. […] L’ouvrage se présente comme une monographie (une ethnographie) du projet de l’Écume du jour et met en lumière le caractère innovant de son mode d’animation et son engagement dans des dynamiques solidaires et interculturelles.
  
Appels aux intelligences, Claire et Marc Héber-Suffrin, 1988,  Vigneux, France, Matrice.
Tout l’ouvrage donne des clefs pour faire vivre et penser la formation réciproque à l’école, et au chapitre IX, la question est posée : Que faire de l’école ? Quand la circulation des savoirs intéresse les enseignants, avec, en exergue, un appui de Gaston Bachelard : Voici, d’après nous, le principe fondamental de l’attitude objective : qui est enseigné doit enseigner. Une instruction qu’on reçoit sans la transmettre forme des esprits sans dynamisme, sans autocritique.
Réciprocité et réseau en formation, Claire Héber-Suffrin, Gaston Pineau (Coordination), 2000, Arcueil, France, Education Permanente, n° 144.
  
Échanger des savoirs à l’école, Abécédaire pour la réflexion et l’action, 2004, Chronique sociale
Claire Héber-Suffrin (coordination) et Christian Billères, Jacqueline Culetto, Nicole Desgroppes, Françoise Heinrich, Marie-Josèphe Hilaire, Marie-Michèle Hilaire, Monique Prin, Valérie Rouaud-Renard, avec Sophie Bolo,
Extrait de la quatrième de couverture :
Les auteurs de cet ouvrage s’interrogent et apportent des réponses forgées par une solide pratique professionnelle, d’instituteurs ou professeurs d’école, de professeurs de collège et lycée d’enseignement général et professionnel, de conseillers pédagogiques, d’inspecteurs, d’assistante sociale scolaire ; mais aussi de plus de dix ans de démarches d’échanges réciproques de savoirs, dans les classes, dans l’école, autour de l’école, dans la formation continue des enseignants.
Construction de cet ouvrage 
En introduction, une préface de Philippe Meirieu, une introduction par la journaliste qui, pendant trois ans, a accompagné les auteurs, une introduction et une présentation rapide de leur identité professionnelle par les auteurs de l’ouvrage.
Une première partie sous forme d’un Abécédaire qui propose des analyses, des questionnements, des expériences, des outils de mises en œuvre, sur lesquels peuvent s’appuyer ceux et celles qui sont intéressés par cette démarche de Réseaux d’échanges réciproques de savoirs.
Une deuxième partie faite de 17 fiches techniques.
Une conclusion autour des “ Valeurs des RERS ”.
On trouvera en annexe un tableau synoptique de l’histoire de ces réseaux.
  
Partager les savoirs, construire le lien, Claire Héber-Suffrin (direction), 2001,  Lyon, France, Chronique sociale. Ouvrage réalisé à partir du Colloque des RERS à Evry, en 1996.

Préface : Michel Serres
Table des matières
Introduction Avelino Ferreira et Claire Héber-Suffrin.
Première partie, Partager des savoirs : des lectures transversales, articles de théoriciens de l’éducation et de la pédagogie 
Articles de Bernard Ginisty, André de Peretti, Dominique Temple, Jeremy Ahearne, Christian Leray, Véronique Nahoum- Grappe, André Giordan, Hélène Trocmé-Fabre, Patricia Portelli, Jean-Pierre Worms.
Deuxième partie : Partager les savoirs à l’école.
Articles de Valérie Renard, Françoise Heinrich, jacqueline Culetto, Nicole Desgroppes, Bernadette Aumont, Marie- Michèle Hilaire, Christiane Dubourg, Jean Le Gal, Rolande et Raymond Millot.
Troisième partie : Partager des savoirs en formation.
Articles de Gaston Pineau, Philippe Carré, Nicole Desgroppes, Jacques Perriault, Bertrand Schwartz, Eugénie Thiery.
Quatrième partie : Partager des savoirs et faire société
Premier chapitre, Apprendre et faire société dans la vie quotidienne, quelle aventure !
Avec Eliane de la Marlière, Marie-Hélène Biguier et Pierre Tritz, Geneviève Vacheret, Marc et Bernadette Lengrand, Denise Reggazzoni, Hervé de Belloy, Julie Suchard, Michèle Monjet, France Broutin, Mélanie Hutchison, Nathalie Berlu.
Deuxième chapitre, Les réseaux de savoirs, acteurs de citoyenneté et l’aventure continue. Avec Henryane de Chaponay, Pascal Dorival, Jean Marquet, Claire Héber-Suffrin, Yvette Moulin, Bernard Bier, Elisabeth Heutte.
Troisième chapitre, Changer les métiers du « social », aventures professionnelles.
Avec Yvette Moulin, Marie-Hélène Biguier, Françoise Lachenal, Françoise Codiasse, Evelyne Rossignol, Karim Ariri.
Cinquième partie : Organiser le partage des savoirs
Articles de Pascal Chatagnon, Jilali El Mrabet, Françoise Raynaud, Alice Couzinet, Marie-Eugènie Aznaran, Les réseaux du Loiret, Céline Tremblay, Ernesto Baquer.
Conclusion : Claire Héber-Suffrin
Postface : Michel Rocard
Bibliographie
  
Histoire
  
Bibliographie
Pratiquer la formation réciproque à l’école, Quand l’échange réciproque des savoirs est au centre du système scolaire, 2005 - Chronique sociale.
Claire Héber-Suffrin (coordination) et Christian Billères, Jacqueline Culetto, Nicole Desgroppes, Françoise Heinrich, Marie-Josèphe Hilaire, Marie-Michèle Hilaire, Monique Prin, Valérie Rouaud-Renard, avec Sophie Bolo
Préface de Jacques Pain
Quatrième de couverture
Quand les échanges réciproques de savoirs sont au centre du système scolaire
« Formidable trouvaille pédagogique, véritable projet pour une société intelligente et solidaire (Philippe Meirieu) », la démarche pédagogique des échanges réciproques de savoirs postule que chacun est riche de savoirs qui peuvent intéresser les autres, et que tout le monde est capable d’apprendre et de transmettre des savoirs.
Et ce postulat va faire bouger tout le système : élèves, enseignants, parents, savoirs, valeurs. Les élèves sont plus actifs, et bientôt, ils sont plus motivés, ils se questionnent, ils découvrent qu’un apprentissage réussi exige des efforts et oblige à affronter des frustrations, ils grandissent en estime d’eux-mêmes et dans l’estime de leurs condisciples. Ils grandissent dans l’estime des enseignants, ils découvrent que chaque cerveau apprend à sa façon, ils associent leurs parents à des actions collectives réussies et ils expérimentent que le plaisir a place au cœur des apprentissages. Quant aux savoirs repérés dans leur extrême diversité, classiquement scolaires ou non scolaires, ils servent tous à venir renforcer les chances de l’apprentissage réussi des disciplines scolaires. Quant aux enseignants, les voilà moins seuls, plus reliés, passionnés et créatifs…
Ici, des acteurs de l’école racontent leurs itinéraires professionnels (2ème partie11 La première partie étant un rappel de ce que sont les RERS.) et explicitent leur conception de la formation, du savoir, de leur métier, de la société et de l’école (3ème partie). Ils montrent en quoi ils ont le sentiment de construire, en cohérence avec des choix pédagogiques, éthiques et politiques, un monde où l’on choisit la solidarité et la formation réciproque plutôt que la compétition ; le partage plutôt que la prédation ; l’humain, son histoire de vie et sa dignité au cœur du système, comme ayant la primauté absolue, plutôt que l’utilisation des humains pour servir les pouvoirs. Un monde où la culture et les savoirs sont considérés comme des biens communs, créateurs de sens et d’émancipation, et non comme des marchandises, ou des outils d’exclusion.
Les dix auteurs de cet ouvrage ont une solide pratique professionnelle, d’instituteurs ou professeurs d’école, de professeurs de collège et lycée d’enseignement général et professionnel, de conseillers pédagogiques, d’inspecteurs, d’assistante sociale scolaire et ils ont plus de dix ans d’expériences de la démarches des échanges réciproques de savoirs, dans les cours, dans les classes, dans l’école, autour de l’école et dans la formation continue des enseignants.
  
Quand l’Université et la Formation réciproque se croisent. Histoires singulières et histoire collective de formation,
2004, L’Harmattan Claire Héber-Suffrin (coordination)
Où l’on voit que la formation réciproque peut enrichir aussi l’université.
Extrait de la quatrième de couverture 
Les questionnements pédagogiques actuels sont passionnants et difficiles. […] Au cœur de ces questionnements, cet ouvrage rend compte d’une formation dynamisée par une alliance contractuelle entre le Mouvement des réseaux d’échanges réciproques de savoirs et l’Université de Tours. Par ses pistes de pratiques et de réflexions, il révèle une transition possible où l’apprentissage coopératif en réseaux, techniques mais d’abord sociaux, est pensé, construit, enrichi au service de tous et de chacun.
Table des matières succincte
Première partie : Genèse d’une formation, avec Gaston Pineau et Claire Héber-Suffrin
Deuxième partie : Une aventure vitale d’un point de vue culturelle
Avec Mélanie Hutchison, Claude Cazenabe, Christiane Coulon, Didi Van de Wiele.
Troisième partie : Une aventure vitale d’un point de vue sociopolitique
Avec Josiane Blanc, Marie-Hélène Cussac, Anne-Christine Domingues, Florence Héber-Suffrin.
Quatrième partie : une aventure vitale du point de vue de la formation
Avec Sylvie Briot, Sophie Chaigne, Marie-Thérèse Dugué, Ghislaine Hongrois-Sauvaget, Marie-Odile Leprince et Sophie Robin.
Cinquième parties : transversalités 
    • Entre la quête de soi et l’aventure solidaire, la formation comme un voyage (collectif de 4 personnes)
    • Des personnes aux institutions : un mouvement, une réciprocité exemplaires (collectif de 2 personnes)
    • Savoir-vivre ensemble en formation pour construire des savoirs (collectif de 4 personnes)
    • Explorer le sens de nos expériences en recherche-formation, par Pascal Galvani.

  
Des savoirs en abondance, Claire Héber-Suffrin et Michel Serres de l'Académie Française, 1999, Thierry Quinqueton éditeur
Quatrième de couverture :
Odette anime un groupe d'apprentissage de l'informatique. Rachel participe à ce groupe et enseigne elle même l'espagnol à Jacques qui, lui, initie Agnès et Rashid à la pratique d'internet. Agnès quant à elle, organise une aide aux devoirs à laquelle vient Omar qui propose, en échange, des cours de danse Hip Hop ...
Plus de cent mille personnes, en France, sont impliquées dans des réseaux d'échanges réciproques de savoirs.
Les deux textes recueillis ici ont été prononcés à l'occasion de la remise de la Légion d'Honneur à Claire Héber-Suffrin, fondatrice de ces réseaux. Dans de telles circonstances, on aurait pu craindre un discours convenu, pompeux, protocolaire...Au contraire c'est avec chaleur et intelligence que Claire Héber-Suffrin et Michel Serres, de l'Académie Française, montrent comment on peut penser à partir de ces pratiques sociales nouvelles.
Voici à l'oeuvre cette philosophie de l'action dont chacun ressent l'urgence, des pensées entant en interaction, en échange réciproque, avec une dynamique d'émancipation des femmes et des hommes et de transformation de la société.
L’Ecole éclatée, Claire et Marc Héber-Suffrin, 1981, 1994 (Stock), Desclée de Brouwer.
Extrait de la préface d’Edgar Morin :
« Le livre de Claire et Marc Héber-Suffrin est le récit d’une expérience pédagogique. Cette expérience est d'autant plus riche, à mes yeux, qu'elle est partie de rien, c'est-à-dire de tout. Le simple désir pédagogique d'éveiller l'esprit des enfants a conduit à une aventure/ouverture : ouvrir l'enfant suppose ouvrir le maître à l'enfant, ouvrir l'école, s'ouvrir soi-même, ouvrir l'autre, tenter d'ouvrir les portes verrouillées qui séparent les vies, dans les H.L.M. les ateliers, les bureaux en compartiments opaques. En laissant parler la curiosité naturelle des enfants, en lui offrant satisfaction, non seulement dans des leçons ou travaux pratiques, mais dans des expériences vécues menées dans la vie sociale, Claire Héber-Suffrin a vu se constituer un réseau. Ce réseau s'impose désormais : là où il y avait des existences atomisées, des petites cellules closes, il y a un réseau d'intercommunication. L'idée de réseau est une idée clé, une idée maîtresse. Nous commençons aujourd'hui à reconnaître la vertu des organisations en réseaux, faites d'intercommunications et échanges entre individus par rapport aux organisations strictement centristes/hiérarchiques où l'instruction et les instructions découlent du centre/sommet de la hiérarchie sur les exécutants/élèves.
À mon avis, plus qu'un réseau, c'est une grande boucle qui a été formée et activée par cette expérience pédagogique. […] Une telle boucle s'est constituée, ne peut se constituer que par essais-erreurs […] Elle doit sans cesse se recommencer, c'est-à-dire être réalimentée par de la foi, de l'amitié, de la curiosité, de la communication. Elle doit pouvoir surmonter obstacles et incompréhensions qui peuvent surgir et la briser. Comme tout ce qui est vivant, elle a besoin d'autorégénération permanente. Il est certain qu'une expérience singulière, isolée, ne peut que s'étioler et mourir. Mais tout peut commencer à changer lorsque le message d'une telle expérience se transmet et se diaspore, partout où se pose le problème de l'éducation. Et alors, de nouvelles expériences peuvent s'effectuer, communiquer entre elles, constituer un réseau de réseaux, des réseaux de réseaux, et ce qui était déviance marginale devient tendance minoritaire mais active jusqu'à, peut-être, devenir la tendance principale, ce que je souhaite. »
  
Penser, apprendre, agir en réseaux - Donner, recevoir, donner aussi... - La réciprocité pour réussir, Claire et Marc Héber-Suffrin, 2009, Chronique Sociale
"...toi qui connais l'aquarelle, qui a appris à écouter Mozart, qui est expert(e) en cuisine, qui peut faire comprendre l'histoire de l'Iran (...) acceptes-tu de transmettre à d'autres ? Et toi qui souhaites apprendre la couture, travailler la philosophie, réaliser des meubles en peinture sur bois, (...) viens formuler ta demande... peut-être trouverons-nous ensemble des réponses à tes envies ou besoins d'apprendre ?"
Un réseau d'échanges réciproques de savoirs est né.
Une initiative créée depuis plus de 40 ans, répandue depuis dans le monde entier. Une pédagogie de la réussite, une réponse appropriée à nos besoins personnels et collectifs.
Une démarche au service du bien commun : je donne, tu reçois, tu donnes aussi, il reçoit aussi, il donne aussi et je continue à donner...
Un livre pour connaître cette proposition, la mettre en oeuvre et renforcer les apprentissages et la formation tout au long de la vie.
Parier sur la réciprocité, Vivre la solidarité - sous la direction de Claire Hébersuffrin, Chantal Renon-Thouret, Nicoles Desgroppes, André Vidricaire, 2011, Chronique Sociale
Article de Sylvain ALLEMAND dans Alternatives Economiques, octobre 2011
Cette ouvrage décrit les facettes multiples de la réciprocité si nécessaire pour que du sens émerge de nos relations. Il montre combien les savoirs, s'ils sont partagés, les apprentissages, s'ils sont épanouissants et la formation, si elle est réciproque, sont puissants pour construire une réciprocité relationnelle.
Elaboré par vingt-trois auteurs français et québéquois, tous impliqués dans des actions pour l'amélioration de la société, ce livre donne des outils pour la réflexion, la formation, la recherche et l'action. Il intéressera les citoyens qui veulent allier transformations sociales et transformations personnelles; celles et ceux qui s'intéressent à l'éducation populaire; les militants politiques et existentiels en quête de cohérences; et les professionnels de la formation, de l'enseignement, de l'action sociale, de la vie associative qui s'interrogent sur leurs métiers et sur les changements sociaux et institutionnels que ceux-ci ont à prendre en compte.